3d_06_0654TaslanTashIvoirePhénicienNimrud : 無料・フリー素材/写真
3d_06_0654TaslanTashIvoirePhénicienNimrud / cvalette
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| 説明 | Ivoires d'Aslan TashNinive Arslan Tash (Syrie) -800 6/21- Les ivoires d'Arslan-TashLa ville araméenne de Hadatu, actuellement Arslan Tash, caractérisée par sa vaste enceinte circulaire, fut annexée par les Assyriens qui, dans la seconde moitié du VIIIe siècle, y construisirent un vaste palais.À l'est de ce bâtiment, un palais plus petit fut déblayé. C'est en dégageant la chambre n 14 que les fouilleurs mirent au jour un magnifique ensemble d'ivoires. Cette découverte donna son nom à l'édifice - le bâtiment aux ivoires - qui fut utilisé, au moins à la fin de son existence, comme garde-meubles où était entreposé un mobilier d'apparat.Plus de cent plaquettes d'ivoire qui avaient servi à décorer ce mobilier en bois - vraisemblablement un trône et un ou plusieurs de ces lits dont on trouve mention dans certains passages bibliques (I Rois X, 18 et Amos VI, 4) - furent découvertes par les archéologues.Bien que provenant de la résidence du gouverneur, ce mobilier n'est nullement assyrien. Il s'agit en réalité du butin de guerre prélevé dans les palais des princes araméens et phéniciens lors des conquêtes des souverains assyriens.Certaines de ces plaquettes d'ivoire pourraient provenir de Damas, capitale d'un état araméen qui fut prise par Tiglat-Phalasar III en 732. En effet, une plaquette inscrite qui peut être datée du IXe siècle, porte le nom d'Hazaël, roi de Damas et ennemi de Jéhu d'Israël. Toutefois, la comparaison faite avec des ivoires retrouvés à Samarie en Palestine et à Khorsabad en Assyrie tendrait à dater ces ivoires de la fin du VIIIe siècle.2- Les thèmes iconographiquesComme la plaquette de La Naissance d'Horus, beaucoup de ces ivoires sont le support de représentations dont les thèmes iconographiques sont inspirés ou empruntés à l'Égypte, mais intégrés au répertoire syro-phénicien : tels le sphinx à tête de bélier ou le sphinx à tête humaine, représentant probablement un chérubin biblique ; les génies nouant des tiges de papyrus, inspirés du thème des dieux-Nil qui lient les plantes emblématiques de la haute et de la basse Égypte ; la tête d'une femme coiffée à l'égyptienne apparaissant à sa fenêtre qui représente, peut-être, la déesse Astarté interpellant les passants mais qui évoque, sans doute, le thème funéraire égyptien du mort saluant le dieu-soleil, à la fenêtre de son tombeau.Certaines plaquettes sont décorées de scènes animalières représentant un cerf passant ou une vache allaitant son veau dont le thème apparaît en Mésopotamie au IIe millénaire et se développe à la période des royaumes araméens. D'autres enfin, plus rares, représentent des dignitaires syriens.À l'instar des découvertes qui ont été faites dans les grandes capitales mésopotamiennes du Ie millénaire, notamment à Nimrud, celle faite dans la ville provinciale de Hadatu témoigne de l'engouement des conquérants assyriens pour les ivoires syro-phéniciens.Texte Musée du Louvre |
| 撮影日 | 2013-07-29 13:35:28 |
| 撮影者 | cvalette |
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| 撮影地 | |
| カメラ | Canon EOS 7D , Canon |
| 露出 | 0.033 sec (1/30) |
| 開放F値 | f/9.0 |
| 焦点距離 | 70 mm |

