"Le Terril Grand-Hornu" de Christian Boltanski (Centre Pompidou, Paris) : 無料・フリー素材/写真
"Le Terril Grand-Hornu" de Christian Boltanski (Centre Pompidou, Paris) / dalbera
| ライセンス | クリエイティブ・コモンズ 表示 2.1 |
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| 説明 | Au centre, le terril Grand-Hornu entouré par les registres du Grand-HornuLe terril est composé de vêtements noirs en tissu, surmontés d'une lampe. L'ensemble, créé en 2015 pour le musée des arts contemporains du Grand-Hornu, fait référence aux mineurs de cette région belge. Il en est de même des boites en métal (les Registres du Grand-Hornu datent de 1997) empilées autour de l'espace et dans lesquelles se trouvent des milliers de fiches et photos des mineurs ayant travaillé sur ce site de 1920 à 1940. Les manteaux noirs posés sur des planches de bois à droite et à gauche de la photo font partie de l'installation intitulée "Prendre la parole", des voix se déclenchent quand un visiteur s'en approche. Installation de Christian Boltanski (1944-)Exposition "Faire son temps"au Centre Pompidou à Pariswww.centrepompidou.fr/cpv/agenda/event.action?param.id=FR...Chritian Boltanski a déjà mis en scène des vêtements amassés en tas lors de sa grande exposition Monumenta en 2010 au Grand Palais à Paris (voir photos dalbera). La pince de chantier, qui surmontait le tas de vêtements, prélevait régulièrement certains d'entre eux, comme le Destin abrège la vie de certains être humains avant d'autreswww.flickr.com/photos/dalbera/4388604668/in/album-7215762...------------Cette rétrospective des oeuvres de Christian Boltanski, intitulée "Faire son temps", est une méditation sur l'existence qui, selon lui, se résume pour la plupart des êtres humains à un trait d'union entre deux dates : celle de la naissance et celle de la mort d'un individu. Depuis ses premières installations, Christian Boltanski développe à l'infini ce thème autour de la mémoire et de l'oubli. Des vies d'inconnus qui se résument souvent à un petit paquet de documents et de photos rassemblés dans une boite en métal, empilée sur d'autres boites semblables. Le tout éclairé par des lampes électriques qui s'éteignent après un certain temps à l'image de la vie humaine. Toute l'exposition est baignée par ces lumières incertaines et bat au rythme du coeur de l'artiste enregistré il y a plusieurs années. Pour Boltanski, la vie est un mystère dont il a voulu comprendre l'origine en communiquant avec des baleines grâce à une installation sonore dans un désert de Patagonie. Un tryptique vidéo rend compte de cette expérience. D'autres vidéos terminent l'exposition en montrant des installations éphémères (Animitas) d'objets métalliques agités par le vent, créées par l'artiste dans plusieurs zones désertiques du globe et dont les sons évoquent des présences immatérielles. |
| 撮影日 | 2020-01-10 14:56:44 |
| 撮影者 | dalbera |
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| 撮影地 | Paris, Île-de-France, France 地図 |
| カメラ | ILCE-7RM2 , SONY |
| 露出 | 0.033 sec (1/30) |
| 開放F値 | f/3.5 |
| 焦点距離 | 24 mm |

