Abbé Grégoire à Blois : 無料・フリー素材/写真
Abbé Grégoire à Blois / sybarite48
| ライセンス | クリエイティブ・コモンズ 表示 2.1 |
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| 説明 | Blois (Loir-et-Cher)Square Abbé Grégoire. Buste de l'abbé Henry Grégoire.Henri Grégoire, dit l'abbé Grégoire naît le 4 décembre 1750, tard dans la nuit, à Vého près de Lunéville. Son père, Bastien, est ouvrier tailleur et sa mère, Marguerite Thiébaut, est sans profession. Dans ses Mémoires, l'Abbé Grégoire dira d'eux : "Je remercie le ciel de m'avoir donné des parents qui, n'ayant d'autre richesse que la piété et la vertu, se sont appliqués à me transmettre cet héritage".Il fréquente l'école du régent à Vého et saura lire à huit ans. Enfant doué, il est pris en main par le curé d'Embermesnil, près de Lunéville, dont il suivra les cours jusqu'à l'âge de 13 ans.En 1764, âgé de 14 ans, Grégoire est admis au collège des Jésuites à Nancy. Il entrera à l’Université de Nancy le 3 novembre 1768.À l’automne 1774, Henri Grégoire entre au grand séminaire de Metz pour se préparer à l’ordination. Après ses études, trop jeune pour être ordonné prêtre, il y sera régent de sixième et enseignera la théologie.Le ler avril 1775, Grégoire est ordonné prêtre par Monseigneur de Montmorency Laval, en l’église abbatiale Saint Arnould à Metz.Le 1er mai 1775 Grégoire est nommé vicaire à Château-Salins. Dans ses Mémoires il relatera un événement qu'il vécu dans cette ville : "En décembre 1775, dans une contrée qui compte des sources salées multiples et abondantes, mais dont l’accès est sévèrement prohibé par la maréchaussée veillant au respect de la gabelle, un pauvre âgé de 84 ans, Nicolas Rollin, s’étant risqué à puiser un peu d’eau salée dans un ruisseau pour faire sa soupe, fut surpris et entraîné dans la prison civile de la ville où il trouva le terme de sa vie." Grégoire exprimera son mécontentement devant "une peine aussi lourde sanctionnant un si petit délit". Le 6 janvier 1776, il est nommé vicaire à Marimont la Grande où il dirigera les travaux de restauration de la toiture de l’église de Saint-Denis.En 1776, il adhère à la Société philanthropique de Nancy.Le 10 janvier 1782, Dominique Cherrier, un des maître d'Henry Grégoire, lui fait don de la cure d'Ambermesnil, près de Lunéville. Grégoire sera nommé curé d’Embermesnil le 15 avril 1782. Durant son ministère il constituera, à ses frais, une bibliothèque pour les paroissiens, il ouvre également une école d'agriculture. 15 septembre 1786, jour de la célébration des fêtes de Roch Hachannah (le nouvel an juif) par le Rabbin Jacob Morhange, dans la synagogue de Lunéville, Grégoire prononce un sermon en faveur de la réconciliation des Juifs et des Chrétiens à l’église Saint-Jacques de Lunéville (appelé à dire le sermon par le chanoine Chapitey). En 1787, Grégoire devient l'un des commissaires d'un syndicat de curés du diocèse de Nancy. Le 8 avril 1789, Grégoire est élu député du clergé aux Etats généraux. Il quitte Ambermesnil pour s'installer à Paris. Le 14 juin 1789, Henri Grégoire quitte l’Ordre du clergé pour rejoindre le Tiers Etat. Le 20 juin, il signe le "Serment du Jeu de Paume", où chacun s'engage à ne pas partir avant qu'une Constitution soit élaborée. Il prend la présidence de la « Société des amis des Noirs » qui milite pour la suppression de l’esclavage dans les colonies en début 1790.Il est le premier à prêter serment à la constitution civile du clergé le 27 décembre 1790. L'abbé Grégoire devient évêque constitutionnel de Blois en mars 1791. En octobre 1791, il prend la présidence du Conseil Général du Loir et Cher qu’il quittera en septembre 1792 ayant été élu du Loir-et-Cher à la Convention. Proche de Robespierre, il mene le combat avec les Jacobins contre les tièdes. Il fit voter l'égalité des droits civiques pour les juifs et se prononça pour l'abolition de l'esclavage. Il présidera la Convention à de nombreuses reprises. Le 4 février 1794 il obtient par décret l’abolition de l’esclavage. La même année, il adhère à la Société épiscopale, d'obédience janséniste, et demande à la Convention le rétablissement de la liberté des cultes — laquelle intervint en mai 1795. Au début du Directoire, il est membre du conseil des Cinq Cents, l'une des deux assemblées créées par la Constitution de l'an III (1795). Composée de 500 membres, elle était élue au suffrage censitaire et renouvelée par tiers tous les ans. Elle proposait des lois que le Conseil des Anciens examinait, et participait à l'élection des directeurs. Elle disparut, avec le Conseil des Anciens, après le coup de force bonapartiste du 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799). Bonaparte, accueilli par les Cinq Cents aux cris de « À bas le dictateur ! », sera dégagé par ses grenadiers. Ce coup de force mit fin à la Révolution. Début 1799, Grégoire n’est pas réélu au conseil des Cinq Cents, mais il reste évêque de Blois. Au début du Consulat, Grégoire est de nouveau élu député du Loir et Cher.À la suite du Concordat signé en 1801 entre Bonaparte et Pie VII, afin de permettre au premier consul de composer un épiscopat à sa guise, le pape exige la démission de tous les évêques, réfractaires ou constitutionnels. Henri Grégoire, comme tous les évêques, démissionne de son mandat épiscopal. Bonaparte promet au pape de ne pas lui soumettre le nom de Grégoire pour une nouvelle nomination mettant ainsi fin à la carrière religieuse de l'abbé. Grégoire sera quand même élu au Sénat en décembre 1801. Il se se range dans l’opposition à Bonaparte et sera contre la proclamation de l'Empire en 1804. Napoléon le fera Comte d'Empire en 1808, titre qu'il ne portera jamais. Il sera également élevé à la dignité de Commandeur de la Légion d’Honneur par l'Empereur.Grégoire restera au Sénat jusqu'à la Restauration en 1814, date à laquelle le Sénat devient la Chambre des Pairs dont Grégoire ne fait pas partie. Sa pension de sénateur lui est supprimée.En mars 1816, Louis XVIII exclut Grégoire de l’Institut de France, dont il a été fondateur après avoir fait supprimer les académies «gangrenées d'une incurable aristocratie», selon ses propres termes.Le 30 septembre 1819 Henri Grégoire se fait élire à la chambre des députés par le département de l’Isère. Son élection fut invalidée.Il vit dès lors dans la retraite, toute pension lui ayant été supprimée il est contraint de vendre sa bibliothèque. Avant de mourir (fin mai 1831, à 80 ans), l’abbé Grégoire demande l’assistance d’un prêtre. L’archevêque de Paris (le légitimiste Monseigneur de Quélen) exige le renoncement au serment qu’il avait prêté à la constitution civile du clergé. L'abbé Grégoire refuse. Les autorités religieuses interdiront donc l’église à sa dépouille. Malgré les ordres l’abbé Guillon lui donna quand même les derniers sacrements. Des dizaines de milliers de personnes conduisirent l’abbé Grégoire au cimetière du Montparnasse.Les cendres de l’abbé Grégoire furent portées au Panthéon le 12 décembre 1989. A nouveau, l’Église refuse de s’associer à l’hommage rendu par la République.Sincèrement catholique, Henri Grégoire restait lucide : "La France est couverte de dévotions et de dévots auxquels, pour être des chrétiens parfaits, il manque seulement une très petite chose..., la charité !" musee-abbe-gregoire.fr/un-homme/sa-biographiefr.wikipedia.org/wiki/Henri_Grégoire |
| 撮影日 | 2007-10-03 14:41:49 |
| 撮影者 | sybarite48 |
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| 撮影地 | Arrondissement de Blois, Centre, France 地図 |
| カメラ | PENTAX K100D , PENTAX Corporation |
| 露出 | 0.004 sec (1/250) |
| 開放F値 | f/6.7 |
| 焦点距離 | 190 mm |

