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Loches (Indre-et-Loire) : 無料・フリー素材/写真

Loches (Indre-et-Loire) / sybarite48
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Loches (Indre-et-Loire)

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説明Loches (Indre-et-Loire)La collégiale Notre-Dame ou église Saint-Ours.A la fin du Xe siècle, deux églises sont mentionnées dans les textes: l'église de Saint-Ours (quartier Saint-Ours, en contrebas de la collégiale) et une église en ruines, consacrée à Sainte-Marie-Madeleine, à l'emplacement de la future collégiale Notre-Dame.L'église Saint-Ours actuelle est l'ancienne collégiale Notre-Dame. Elle fut érigée vers 980 pour Geoffroi Grisegonelle, le père du comte d'Anjou Foulques Nerra. C'est le pape Jean III qui lui aurait imposé la construction de cette église, et l'établissement d'une douzaine de chanoines*, en rachat de ses fautes*. GéofFroy Grisegonelle fit détruire une ancienne chapelle pour élever au même endroit le nouvel édifice qu'il dota d'une relique : la ceinture de la Vierge* apportée de Constantinople au IXe siècle. Le pape Jean III accorda beaucoup d'avantage à cette église, en particulier celui de relever directement de Rome*. L'archevêque de Tours, Hardoun, consacra l'église en 965. Les successeurs de Jean III confirmèrent ces droits et privilèges en les accompagant d'une sentence d'excommunication contre ceux qui oseraient y attenter. En contrepartie de sa dépendence directe du Saint-Siège, la collégiale payait cinq sous par an à l'église de Rome pour l'achat de l'huile des lampes qui éclairaient le tombeau de Saint Pierre (on retrouve des quittances jusqu'à 1457). Foulques qui venait souvent à Loches , fit don à la collégiale d'un morceau de la vraie croix qu'il avait apporté de Jérusalem, où il l'avait arraché avec ses dents. Il fit aussi placer dans l'église collégiale de Loches la statue en pierre de Géoffroi, sonpère, et la sienne; ils étaient représentés a genoux. Ces statues peintes ont été brisées et jetées dans les latrines d'une maison voisine de la collégiale, lors de la Révolution. En 1086, la translation, de Verneuil vers la collégiale, de la tête et des ossements de Saint Bault fut opérée avec faste par l'initiative du prieur Ervenard qui était également seigneur de Verneuil. L'authenticité des ossements transférés est douteuse, mais fausses ou réelles, les reliques permettaient d'attirer de nombreux pélerins et de multiplier les offrandes. En 1223, Hugues de Sainte-Maure étant prieur du chapitre, Dreux de Mello, cinquième du nom, seigneur de Loches, fut un bienfaiteur du collège : Il donna et concéda tout le bois nécessaire pour le chauffage et la réparation de leurs maisons aux chanoines et chapelains. Exempta de droits toutes les terres et vignes du chapitre ainsi que de taille de guerre et de tous autres subsides celui qui porte le Dragon aux processions*. Concéda divers droits de justice et de péage aux chanoines, et ratifia le droit de haute et basse justice du chapitre. Plus tard, vers 1239, Dreux de Mello concéda au chapitre une rente de cent sous sur la forêt de Loches, pour la fondation de son anniversaire et celui de sa femme Elisabeth. Charles VII, qui viendra souvent à Loches et auquel on doit les fortifications de la ville, restreindra, au bois mort seulement, le droit du chapitre de prendre du bois dans la forêt de Loches. Dans la collégiale se trouve le tombeau d'Agnès Sorel, favorite du roi Charles VII. Agnès succombe, selon les chroniqueurs, d'un "flux au ventre"*, dans le manoir normand du Mesnil à Jumièges, le 11 février 1450, vers 6 heures du soir. On prélève le coeur pour le mettre en terre dans l'abbaye de Jumièges, puis on transporte le corps en Touraine pour l'inhumer dans l'église de Notre-Dame de Loches, devenue la collégiale Saint-Ours. En 1970 le tombeau a été ouvert, démonté et transféré dans une salle du château. À la fin de l'année 2004, le conseil général d'Indre-et-Loire a décidé de respecter les dernières volontés d’Agnès Sorel de reposer dans la collégiale Saint-Ours de Loches. Les restes de la Dame de Beauté retrouvent la collégiale au printemps 2005. Aux XVe-XVIe siècles, le chapitre possédait de nombreux moulins. Une charte de Foulques le Réchin nous apprend que l'abbaye de Beaulieu possédait autrefois des moulins qui seuls devaient moudre le grain pour Loches et Beauieu. Les chanoines de Loches, par "malice et méchanceté" nous dit la charte, vinrent à bout de les faire détruire. Ils furent reconstruits, mais dans l'intervalle le chapitre fit construire le Moulin des Bancs. Il s'ensuivit des contestations journalières, entre les moines de Beaulieu et les chanoines de Loches, sur le partage des eaux de l'Indre et l'entretien du lit. Avec la Révolution, la collégiale Notre-Dame, dont le chapitre vient d'être supprimé, devient l'église paroissiale Saint-Ours et reprend ainsi le vocable d'une église, vendue en 1795 et presque entièrement détruite, située plus bas dans le quartier Saint-Ours. Les restes des ossements de saint Ours, saint Senoch et de saint Gratien qui se trouvaient dans l'ancienne église furent placés dans deux châsses d'argent et transportés dans la collégiale Notre-Dame le 22 juillet 1792.La tour-clocher à l'allure de donjon quadrangulaire épaulé par des contreforts, date de la première période de construction, elle avait un rôle défensif.Au XIIe siècle, le prieur Thomas Pactius fera achever la construction: L'ancienne nef charpentée est voûtée avec la construction de deux coupoles pyramidales à huit pans appelées "dubes" dans la région. Ce procédé de couverture d'une nef est unique. Les murs de la nef sont renforcés par des contreforts extérieurs et légèrement épaissis par l'intérieur.On construit le chevet, le transept, la tour de la croisée. La tour-clocher du XIe siècle est surmontée d'une flèche et la nef est précédée du narthex. Les "dubes" seront reconstruites au XIXe siècle.L'église possède un portail sculpté polychrome du milieu du XIIe siècle, mais très mutilé. Ce portail roman fait communiquer le narthex avec la tour-clocher.Le cordon externe à la troisième voussure est orné de personnages disposés selon la courbure de l'arc, ce sont des allégories des sept arts libéraux:- La grammaire avec la férule (baguette avec la quelle on frappait la paume des écoliers en faute).- La rhétorique avec un vase dans la main gauche.- La dialectique avec un serpent. - L'astronomie qui montre deux étoiles.- La géométrie avec un compas.- La musique avec la harpe.- L'arithmétique qui tient un boulier. * Par leur titre de fondation, le nombre des chanoines de la collégiale était fixé à douze,parmi lesquels ils eurent le droit, jusqu'à l'époque de l'abolition de la Pragmatique-Sanction, de se choisir leur prieur qu'on installait sous le portail de l'église.* Geoffroy Ier dit Grisegonelle (de la couleur de sa casaque faite d'une laine teinte qu'on nommait "grisette" à Paris) fit le voyage de Rome en 962. C'est à son retour qu'il fonda la collégiale. Il n'était pas rare que les seigneurs-soudards rachêtent leurs pêchés par une fondation religieuse. * D'après la légende, la "Ceinture de la Vierge" (en réalité une demi ceinture) aurait été conservée à Constantinople plusieurs siècles, puis donnée à Charles-le-Chauve au IXe siècle. Elle fut offerte par le roi Lothaire et la reine Emma au comte Geoffroy de Grisegonelle comte d'Anjou et de Touraine et apporté à Loches à la fin du Xe siècle. La relique fut l’objet d’une grande vénération et les chrétiens de la région se pressaient dans l’église lorsqu'elle était montrée au public : le 15 août (Assomption), et le 8 septembre (Nativité de la Vierge). On accordait à la relique le pouvoir de faciliter les accouchements. Marie-Antoinette en 1778 puis l'impératrice Eugénie en 1856 (pour la naissance du petit Eugène-Louis-Napoléon), reçurent une "réplique" de la ceinture ayant été en contact avec l'original. * Encore au XVIIIe siècle, le chapitre se réclamera de l'avantage de dépendre exclusivement de Rome. Le chapitre de Loches se plaisait à humilier l'archevêque lorsqu'il assistait à des cérémonies dans la collégiale Notre-Dame. * Le Dragon porté dans les processions était une figure du diable et de l'hérésie dont l'Eglise triomphait à la fin. On portait le Dragon au bout d'une perche. Une lanterne était allumée dans sa gueule, qu'un enfant était chargé de rallumer si elle venait à s'éteindre. * Une équipe de médecins et scientifiques, qui ont pu travailler sur les restes de la Dame de Beauté 'Agnès Sorel), montrent qu'elle a été intoxiquée au mercure. Il n'est pas possible de dire si cet empoisonnement est criminel ou le résultat d'un traitement médical. Voir :- Dictionnaire historique, géographique, biographique et administratif des trois arrondissements communaux d'Indre et Loire. Tours 1812 . Tome second, "Loches". - Le château de Loches. Héliot Pierre, Deyres Marcel. In: Bulletin Monumental, tome 145, N°1, année 1987.- fr.wikipedia.org/wiki/Église_Saint-Ours_de_Loches- Recherches sur l'ancienne église Saint-Ours de Loches. Lelong Charles. In: Bulletin Monumental, tome 132, n°3, année 1974. - www.almanachs.fr/a-loches-une-relique-exceptionnelle/
撮影日2017-05-23 11:15:04
撮影者sybarite48
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撮影地Loches, Centre, France 地図
カメラPENTAX K-5 II , PENTAX
露出0.008 sec (1/125)
開放F値f/16.0
焦点距離40 mm


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