Installation de G. Farmer à l'entrée de l'exposition "Une brève histoire de l'avenir" (Musée du Louvre) : 無料・フリー素材/写真
Installation de G. Farmer à l'entrée de l'exposition "Une brève histoire de l'avenir" (Musée du Louvre) / dalbera
| ライセンス | クリエイティブ・コモンズ 表示 2.1 |
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| 説明 | Au centre de la rotonde, Boneyard (2013-2015), installation de Geoffroy Farmer (né en 1967)Papiers découpés, bois, colle, dimensions variablesNancy A. Nasher and David J. Haemisegger CollectionCourtesy o the artist and Casey Kaplan Gallery, NYInstallation exposée à l'entrée de l'exposition "une brève histoire de l'avenir" au musée du Louvre. L'artiste G. Farmer a découpé dans un livre d'art, 812 images de chefs d'oeuvre de la sculpture créés entre 1100 et 1960. Chaque image a été collée sur un support rigide et placée dans un bassin circulaire, une forme creuse pouvant symboliser l'évolution des civilisations dans le temps et l'espace ou encore, pour les plus érudits, un impluvium recueillant au fil des âges la culture et la créationOn peut interpréter de différentes manières cette installation qui confronte, "fait dialoguer et remixe" (c'est ce que la plupart des artistes se limitent à faire aujourd'hui) ces reproductions d'oeuvres majeures de l'Humanité. Les commissaires de l'exposition l'ont jugée intéressante pour accueillir les visiteurs car elle offre, selon eux, une introduction à la grande tentative de narration qui suit. On peut n'y voir en arrivant qu'un ensemble d'images en vrac, un peu bricolé et même presque enfantin, mais l'ambiguïté est le propre de l'art contemporain. Site de l'expositionwww.louvre.fr/expositions/une-breve-histoire-de-l-avenir--------- "Une brève histoire de l'avenir" est une exposition, inspirée du livre du même nom, de Jacques Attali, paru en 2006. Elle est ouverte jusqu'au 4 janvier 2016. Elle fait dialoguer des oeuvres et objets anciens avec des créations contemporaines dans le but de "retracer au présent un récit du passé susceptible d’éclairer notre regard sur l’avenir". La scénographie parvient, plus ou moins bien, à faire coexister objets archéologiques, oeuvres anciennes et créations contemporaines, sans trop perturber le regard des visiteurs mais le pari était risqué. De fait, la lecture attentive des cartels et du catalogue apparait vite indispensable pour comprendre les intentions des concepteurs de cette exposition, complexe et ambitieuse, qui est un contrepoint visuel à l'ouvrage de réflexion de J. Attali sur l'histoire de l'Humanité et sur son devenir.L'exposition d'un fragment du bronze "L'Ombre" de Rodin trouvé dans les ruines du World Trade Center est certainement la plus grande réussite de cette exposition car ce reste d'oeuvre d'art, composante de la Porte de l'Enfer, montre, de manière on ne peut plus explicite, l'impermanence des civilisations et de notre existence. A ce sujet, c'est la "Roue de la Loi" du Bouddhisme, placée à l'entrée qui pour moi résume le mieux le message profond de cette exposition qui est proposée à un moment où le monde entier se réunit à Paris pour discuter de l'avenir de la Planète. |
| 撮影日 | 2015-11-04 20:07:46 |
| 撮影者 | dalbera |
| タグ | |
| 撮影地 | Paris, Île-de-France, France 地図 |
| カメラ | ILCE-7 , SONY |
| 露出 | 0.006 sec (1/160) |
| 開放F値 | f/3.5 |
| 焦点距離 | 28 mm |

